Également appelée mur mobile, une cloison mobile est un élément modulaire qui sert essentiellement à séparer les espaces. On l’utilise généralement lors des travaux de construction ou de rénovation à l’étape de la décoration et de l’aménagement d’intérieur. Les cloisons mobiles trouvent facilement leur place dans un appartement, une maison ou encore dans les locaux d’une entreprise. Alors, en quoi ces équipements représentent-ils une bonne solution pour moduler un funérarium ? Acoplan fait le point.
Pourquoi utiliser des cloisons mobiles pour moduler un funérarium ?
Le funérarium ou « maison funéraire », est un établissement destiné à accueillir le corps d’une personne après son décès et avant ses obsèques. La construction, l’aménagement et la décoration de cette maison se font par des professionnels suivant des critères bien définis. La maison funéraire doit en effet favoriser le recueillement de la famille et des proches du défunt. Pour cela, elle se compose de grandes cours et de salons privés dont la construction s’étend sur 18 à 20 m².
Intégrer les cloisons mobiles dans la construction ou la décoration d’une maison funéraire permet dans un premier temps d’offrir un meilleur confort aux usagers. Il s’agit en effet de l’une des techniques d’aménagement très efficaces pour créer un environnement intime destiné à rendre un dernier hommage avant les obsèques.
Une maison funéraire se compose également d’une chambre réfrigérée qui assure une bonne conservation et gestion des corps. Les cloisons vitrées toute hauteur permettent de bien délimiter cette construction et de garder l’intimité de son intérieur. En réalité, seulement le personnel de la maison funéraire est autorisé à entrer. De plus, les cloisons mobiles sont des solutions d’aménagement et de décoration qui favorisent l’installation de bureaux pour l’administration (le patron et ses collaborateurs) du funérarium.
Les cloisons mobiles offrent-elles une bonne acoustique dans le funérarium ?
Le choix de cloison mobile pour l’aménagement d’une maison funéraire se fait selon plusieurs facteurs dont notamment le niveau d’isolation acoustique qu’offrent ces équipements de décoration. Avec une construction en cloisons mobiles acoustiques, votre entreprise garantit en effet des moments de quiétude à la famille et les proches du défunt. Lorsqu’il s’agit de murs pleins du sol jusqu’au plafond, ces éléments de construction assurent une isolation efficace même lorsqu’il fait nuit. Misez sur les modèles de mobiles testés dans un crématorium ou dans les salles de musique pour une isolation parfaite, quelle que soit l’architecture du funérarium.
Le choix d’une construction en cloisons amovibles avec une bonne isolation acoustique favorise également la conservation du corps. On enregistre en effet moins de transfert de température entre le salon d’exposition et l’extérieur. Les cloisons acoustiques adaptées pour les funérariums permettent à la famille de procéder par exemple à l’installation d’une chapelle pour rendre ce lieu saint.
En matière de décoration, les cloisons mobiles sont-elles esthétiques dans un funérarium ?
À l’instar de la vitrophanie ou de la peinture, les murs mobiles apportent une touche particulière à la décoration des locaux des maisons funéraires. Lorsqu’ils sont bien choisis, ces cloisons mobiles créent une atmosphère épurée et détendue. Pour cela, vous trouverez sur le marché, des cloisons très variées pour agrémenter la construction et la décoration de votre entreprise. Il s’agit par exemple de cloisons en bois, accordéon, cloisons vitrées, etc. dotées d’une grande mobilité. Laissez libre cours à votre imagination pour trouver les murs mobiles qui conviennent à la construction de votre maison funéraire, quelles que soient les couleurs de la décoration existante dans votre entreprise.
Pour satisfaire les besoins spécifiques de chaque famille en matière de décoration des locaux de pompes funèbres selon les goûts du défunt, nous vous recommandons une décoration de base très sobre. Cela vous permet d’adapter la construction, l’aménagement et la décoration beaucoup plus facilement. N’hésitez pas à avoir recours aux services d’un artisan qualifié pour inviter les arts dans la décoration de votre entreprise de maison funéraire.
Acoplan France, fournisseur de cloisons mobiles pour funérarium depuis 40 ans
Entreprise de fabrication, vente et installation des murs mobiles, Acoplan est une référence en matière d’aménagement en France. En réalité, nos projets sont réalisés soigneusement pour répondre aux besoins du marché en matière de prix, de design, de décoration et de qualité pour toute sorte de construction. Les produits mobiles disponibles dans notre établissement respectent les normes en vigueur en France et en Europe en matière de construction, d’aménagement et de décoration. Pour une maison funéraire dont la décoration et l’aménagement conviennent parfaitement à vos besoins, nous vous proposons un service sur mesure.
Votre satisfaction est la priorité de notre équipe de professionnels. Ces spécialistes de la construction, de l’aménagement et de la décoration, avec leur grande expérience dans le métier, vous conseilleront à propos des cloisons de votre maison funéraire. Notre bureau d’études définit en amont le patron et les plans de votre projet de construction d’environnement mobile en 2D et relève les contraintes techniques pour sa mise en œuvre. De la réalisation du devis jusqu’au pilotage du chantier, vous bénéficiez d’un accompagnement en ligne de professionnels vous permettant de suivre de près l’évolution de votre projet. Nos solutions de cloisonnement, qu’elles soient en verre, en bois, en alliage, transparentes, pleines, semi-pleines, design, avec des panneaux, etc. apporteront toutes une touche d’originalité à votre construction.
Funérarium : adapter les salons à chaque famille
Une poignée de proches le matin. Une assemblée qui déborde jusque dans le hall l’après-midi. Aucun établissement funéraire ne sait à l’avance de quelle taille sera l’assemblée qui va franchir sa porte, et les murs, eux, ne bougent pas. Un salon trop grand pour quelques personnes installe une gêne physique que tout le monde perçoit sans oser la nommer : les voix résonnent contre des parois trop éloignées, les rangées de chaises vides deviennent le premier objet que l’œil rencontre en entrant, et la cérémonie finit par se dérouler dans un volume qui semble reprocher à la famille le peu de monde venu. Trop petit, l’effet s’inverse. Des gens debout dans le couloir. Une porte qu’on n’ose pas fermer.
Nous fabriquons des cloisons mobiles depuis 1981, et les établissements funéraires font partie des bâtiments où la question du dimensionnement se pose de la façon la plus crue. C’est ce que règle une cloison mobile pour funérarium : une même surface donne un grand espace de cérémonie ou deux à trois salons de présentation, selon ce que la journée demande.
Des usages qui ne se recouvrent pas
On parle vite de « la salle » au singulier alors qu’un établissement funéraire loge plusieurs fonctions dans le même bâtiment, avec des exigences qui n’ont presque rien en commun.
- Les salons de présentation d’une chambre funéraire, occupés par une seule famille, parfois pendant plusieurs jours d’affilée. Intimité maximale, faible affluence, calme absolu.
- La salle de cérémonie civile, dimensionnée pour l’assemblée la plus large de l’année, donc à moitié vide la plupart du temps.
- L’espace d’accueil et de convivialité, utilisé après la cérémonie, où le niveau sonore remonte franchement.
- Les entretiens avec les familles, qui demandent une pièce fermée et discrète, souvent improvisée faute de local dédié.
Ces quatre usages se disputent les mêmes mètres carrés. Cloisonner en dur revient à figer le ratio une fois pour toutes, sur la base d’une moyenne d’occupation qui ne correspond à presque aucune journée réelle du calendrier. Un mur mobile déplace la frontière en quelques minutes, sans outil et sans faire venir personne : le personnel de l’établissement manœuvre lui-même, entre deux passages.
Un crématorium pose la même équation avec une contrainte supplémentaire. La salle de cérémonie y est fréquemment unique, elle enchaîne les créneaux dans la journée, et l’assemblée passe d’une dizaine de personnes à une salle pleine d’un créneau à l’autre sans que rien dans le bâti ne s’y adapte.
L’acoustique, seul critère qui ne se négocie pas
Sur un chantier de bureaux, une fuite acoustique de quelques décibels se pardonne. Ici, non. Deux familles séparées par une cloison qui laisse passer les mots, l’établissement en entend parler dès le lendemain.
Quelques repères pour situer ce dont on parle. Autour de 50 dB d’affaiblissement, une conversation menée à voix normale devient inintelligible de l’autre côté de la paroi : on entend qu’il se passe quelque chose, on ne comprend rien. En dessous de 40 dB, le rythme de la parole reste perceptible, et parfois les mots eux-mêmes. Entre ces deux valeurs se joue toute la différence entre un salon acceptable et un salon dont les familles se plaindront.
Le maillon faible n’est jamais le panneau. C’est l’étanchéité aux jonctions : le contact haut, le contact bas, le croisement entre deux panneaux, le raccord contre le mur existant. Un beau panneau mal joint perd la moitié de sa performance. Notre bureau d’études reprend ces points singuliers projet par projet, parce qu’ils dépendent de la planéité réelle du sol, de l’état du plafond et de la façon dont le bâtiment a vieilli, autant de choses qui se relèvent sur place et jamais depuis un plan. La page consacrée au traitement acoustique d’une cloison mobile (/cloison-isophonique/) détaille cette logique.
Nos deux gammes principales n’atteignent pas le même niveau. L’Acowood monte jusqu’à 60 dB d’affaiblissement, l’Acomagic est mesuré à 47 dB en laboratoire. Pour une séparation entre deux salons de présentation susceptibles d’être occupés simultanément, nous orientons systématiquement vers la gamme haute. Pour une division ponctuelle d’un hall d’accueil, la seconde suffit largement.
Suspendu ou rail au sol : notre position
Beaucoup de fabricants laissent le choix au client sans trancher. Nous préférons dire les choses.
Dans un funérarium, le mur mobile suspendu Acowood (/notre-gamme/acowood/) est presque toujours la bonne réponse. Aucun rail n’est posé au sol. Rien ne dépasse, rien ne se voit, le revêtement reste continu d’un bout à l’autre de la salle, et cela se paie en trois avantages très concrets : un fauteuil roulant traverse sans rencontrer le moindre seuil, des porteurs de cercueil avancent sans avoir à surveiller leurs pieds, et le nettoyage quotidien se fait d’un seul geste sans contourner une rainure où s’accumulent poussières et gravillons. Dans un bâtiment lavé tous les jours, ce dernier point pèse.
Tous les bâtiments ne l’acceptent pas. Un mur suspendu suppose une charpente ou une poutre capable de reprendre la charge en partie haute, et c’est là sa seule vraie limite. Quand le bâtiment ne l’offre pas — bâti ancien reconverti, faux plafond léger, portance limitée en toiture —, c’est notre modèle sur rail au sol (/notre-gamme/acomagic/) qui prend le relais. Il ne demande aucune fixation haute, ses panneaux font 80 mm d’épaisseur, il se déploie en une minute environ et il intègre toujours une porte. Cette porte compte : elle évite d’ouvrir la cloison entière pour laisser entrer une personne arrivée en retard, ce qui, au milieu d’une cérémonie, revient à interrompre tout le monde.
Nous déconseillons en revanche les panneaux entièrement vitrés dans un salon de présentation, même en verre dépoli. La transparence, y compris atténuée, va contre ce que les familles viennent chercher. Le vitrage garde tout son sens en accueil, en circulation, en salle de réunion administrative. Pas là où les gens se recueillent.
Le temps entre deux cérémonies
Il est court. Souvent une demi-heure, parfois moins, avec du personnel qui doit dans le même intervalle remettre les chaises en place, aérer, vérifier la sonorisation et accueillir la famille suivante déjà arrivée sur le parking.
Une cloison qui réclame deux personnes et un quart d’heure de manipulation finit toujours par ne plus être manœuvrée du tout : elle reste dans la position où on l’a laissée, l’établissement s’organise autour d’elle au lieu de s’en servir, et la modularité pour laquelle il a payé disparaît du fonctionnement quotidien en quelques mois. La manœuvre doit tenir en quelques minutes. Seul. Sans effort.
Un placard qu’on croyait libre, un renfoncement qu’on croyait assez profond. Le sens de rangement des panneaux se décide au même moment que le reste : un ou deux paquets, stationnement centré ou désaxé, placard dédié ou simple renfoncement. Mal placé, le paquet se retrouve à l’endroit exact où passe le convoi. C’est le genre de détail qu’aucun plan en deux dimensions ne fait apparaître et qu’une visite sur place révèle immédiatement.
Comment nous travaillons un projet funéraire
Pas de devis à l’aveugle. Notre équipe technico-commerciale se déplace dans l’établissement avant tout chiffrage : on mesure les hauteurs réelles, on regarde la nature du plafond, on relève la planéité du sol, on repère les réservations existantes, et surtout on discute avec les personnes qui feront la manœuvre au quotidien, parce que ce sont elles et personne d’autre qui savent où le bât blesse dans le bâtiment. Elles le disent en deux phrases.
Le bureau d’études est interne. Chaque installation est dessinée sur mesure, sans dimensions de catalogue, ce qui compte dans un secteur où beaucoup de bâtiments sont des reconversions aux géométries irrégulières. La fabrication et la pose s’enchaînent ensuite sous un délai de 4 à 6 semaines, engagement pris à la commande.
Le jour venu, ce sont nos camions qui se garent devant l’établissement et nos poseurs salariés qui déchargent. Aucune sous-traitance. Dans un funérarium, le chantier se déroule presque toujours en site occupé, avec des familles présentes dans le bâtiment pendant l’intervention : le calage des horaires et du niveau sonore se décide avec le responsable de l’établissement, en amont, et non le matin de la pose.
Pour un établissement existant qui souhaite s’équiper sans budget neuf, il reste la voie du reconditionnement (/reconditionnement/) : nous rachetons, rénovons et revendons des cloisons mobiles d’occasion. L’argument est double, le coût d’abord, et le fait de remettre en service un matériel plutôt que de le mettre au rebut. C’est une piste que nous évoquons volontiers pour un salon secondaire, une fois la salle principale traitée en neuf.
Questions fréquentes
Une cloison mobile suffit-elle à isoler deux cérémonies simultanées ?
Cela dépend du niveau d’affaiblissement retenu et de la qualité des jonctions. Une gamme haute correctement mise en œuvre rend une parole normale inintelligible d’un salon à l’autre. Une gamme intermédiaire posée avec des joints approximatifs laissera passer les émergences sonores : musique, sanglots, prise de parole amplifiée. Le dimensionnement se décide au cas par cas, après relevé sur site.
Cloison amovible ou cloison mobile pour un funérarium ?
Deux objets différents. Une cloison amovible est démontable mais fixe une fois posée : on la déplace en chantier, avec des outils, et cela relève des travaux. Une cloison mobile se manœuvre au quotidien, sans outil, par le personnel de l’établissement lui-même. Pour ajuster la taille d’un salon d’une journée à l’autre, seule la seconde répond au besoin.
Peut-on équiper un bâtiment déjà en exploitation ?
Oui, et c’est le cas de figure le plus courant, qu’il s’agisse d’une chambre funéraire installée dans un ancien commerce, d’un crématorium dont la salle de cérémonie a été calibrée trop large à la construction, ou d’un funérarium qui ajoute un salon supplémentaire quinze ans après son ouverture sans toucher au gros œuvre. La visite technique préalable sert à identifier ce que la structure accepte, à décider entre suspendu et rail au sol, puis à caler l’intervention sur les périodes de moindre activité.





