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Nos chantiers de cloisons mobiles

La preuve par l’exemple ! Découvrez nos dernières réalisations récentes, sources d’inspiration et de solutions.

Mur mobile acoustique lieu de culte

Un bel exemple de mur mobile vitré et semi automatique !

De 44 db, Il permet de séparer une salle de réunion de l’accueil avec élégance et transparence.
Les +, la double porte est entièrement vitrée pour plus de lumière et le mécanisme électrique est caché au dessus.

Cloison vitrée et rail au sol

Autre système possible avec installation de rail au sol. A l’instar de la photo N°2, elle possède aussi un haut niveau d’acoustique (47db), idéale ici pour séparer cafétéria et salle de réunion.

Rangement gagnant !

Dans cette réalisation séparant deux espaces, les panneaux de ce mur mobile se rangent dans une niche discrète. Ainsi, aucun élément ne vient encombrer la pièce. Comme on peut le voir, toutes les personnalisations sont possibles, on peut donc avoir plusieurs couleurs sur un même mur !

Cloison mobile avec avec rail au sol en angle

Cette cloison avec une porte sépare un hall d’une salle de réunion.

Nos chantiers de cloisons mobiles

Une dalle annoncée porteuse sur les plans d’origine, et un relevé sur place qui raconte autre chose. Ça arrive souvent. C’est pour cette raison que l’équipe technico-commerciale d’ACOPLAN se déplace avant chaque devis, sans exception. Un plan d’architecte décrit une intention de bâtiment. Le relevé de cotes, le contrôle de planéité et le long moment passé à regarder ce que la structure peut réellement encaisser disent le bâtiment tel qu’il est devenu après ses reprises successives, ses faux plafonds ajoutés et ses réservations oubliées. Les projets réunis ici ont tous commencé par cette visite.

Ce que les photos ne montrent pas

Sur une image, on voit un panneau. Le reste du travail se trouve au-dessus du faux plafond ou dans le sol. Un mur mobile suspendu comme le modèle Acowood réclame une structure haute capable de reprendre toute la charge des panneaux ; quand elle n’existe pas, il faut la créer ou changer de principe. Une cloison guidée par le sol s’affranchit du plafond, et c’est exactement sa raison d’être dans les bâtiments à faible portance en toiture. Ses panneaux de 80 mm se rangent en occupant peu de place.

C’est ce basculement qui explique une bonne part de nos arbitrages. Deux salles, deux réponses : la charpente de l’une reprenait la charge en toiture, l’autre imposait un rail au sol.

Salles polyvalentes, gymnases, établissements scolaires

Le sol d’un gymnase reçoit des ballons, des chariots, du public en chaussures de sport. Y implanter un rail change la donne pour l’entretien comme pour la circulation. Dans ces bâtiments, nous partons presque toujours sur un système suspendu : rien au sol, pas de seuil, pas de rupture du revêtement, un passage libre qui facilite l’accessibilité PMR. Le revêtement sportif reste intact. C’est souvent l’argument qui emporte la décision côté maître d’ouvrage.

Les salles municipales ajoutent une contrainte. Elles servent plusieurs soirs par semaine à des associations différentes, et la manœuvre doit rester faisable par un agent seul, sans formation longue. Nous en tenons compte dès le choix du nombre de paquets de rangement : un paquet unique en extrémité oblige à pousser les panneaux sur toute la longueur de la refend, deux paquets raccourcissent le trajet de chaque côté. Ce choix se fait au relevé, pas au catalogue.

Mairies, musées, espaces d’exposition

Un conseil municipal le mardi, un vin d’honneur le samedi, une exposition la semaine suivante. Le même volume change trois fois de fonction, avec le même agent aux commandes. Les projets de cloisons mobiles en mairie tournent presque tous autour de ce point : la rapidité de manœuvre et la discrétion du rangement pèsent plus lourd que la performance affichée sur une plaquette. Dans les musées et les espaces d’exposition, le besoin change de nature. On cherche des surfaces neutres, une cimaise qui ne bouge pas entre deux accrochages, des finitions qui ne prennent pas le pas sur ce qui est montré. Panneaux pleins, vitrés, tissu ou combinaison des trois : la fabrication sur mesure existe pour ces cas-là.

Bureaux, hôtels, espaces recevant du public

Le sujet devient acoustique. Une salle de réunion voisine d’un plateau ouvert n’a pas les mêmes besoins qu’un salon d’hôtel cloisonné pour un séminaire, et notre bureau d’études intégré tranche la question avant la commande.

Une habitude tenace consiste à choisir sa gamme sur la seule valeur en décibels lue dans une brochure. Nous la corrigeons à chaque étude. Le maillon faible d’une cloison mobile n’est jamais le panneau, c’est l’étanchéité aux jonctions. Jonction haute, jonction basse, croisement entre deux panneaux. Un produit annoncé haut de gamme mais mal calé à ces endroits laisse passer le bruit. Tout se joue là : la masse des panneaux, les joints périphériques, le soin apporté à ces trois points singuliers. Nos poseurs sont salariés d’ACOPLAN, et le réglage final ne se sous-traite pas.

Le chantier dans le chantier

Beaucoup de nos interventions se déroulent dans du bâti existant, souvent en site occupé. Les réservations sont déjà là, les niveaux ne sont pas ceux du plan, d’autres corps d’état travaillent en même temps. Nous livrons avec nos propres camions et nos propres équipes, ce qui nous laisse la main sur le calage des dates quand le planning général bouge. La règle que nous tenons : entre la commande et la pose, 4 à 6 semaines.

Un défaut de planéité découvert après signature coûte cher. Un rail au sol ne pardonne aucun faux niveau, et un panneau qui frotte devient assez vite un panneau que plus personne ne manœuvre. C’est ce que la visite technique va chercher.

Après la pose

Un projet ne s’arrête pas à la réception. Nous rachetons, rénovons et revendons des cloisons mobiles d’occasion : démontées lors d’un réaménagement, elles repartent en atelier, sont contrôlées, remises en état, puis réinstallées ailleurs, ce qui ouvre sur les budgets serrés des configurations que le neuf ne rendait pas accessibles et évite au passage de mettre à la benne une installation encore parfaitement utilisable. L’atelier fait le reste.

Les photos ci-dessous sont classées par typologie de bâtiment. Pour chacune sont indiqués la contrainte principale rencontrée et le principe retenu : suspendu ou guidé au sol, panneaux pleins, vitrés, tissu ou mixtes. Le nom du maître d’ouvrage n’y figure pas. ACOPLAN fabrique ses murs mobiles sur mesure depuis 1981.