Nos systèmes de panneaux mobiles vitrés libèrent vos espaces intérieurs en laissant libre cours à la lumière naturelle. Architectes et décorateurs d’intérieur sont friands de ce type de murs «transparents», à la fois élégants et pratiques. ACOPLAN vous propose un panel complet de cloisons modulables, intégrant un vitrage clair ultra-transparent, qui se plieront à toutes vos envies, tous vos besoins, y compris en décoration. Sans, bien sûr, négliger les performances en termes d’isolation acoustique.
Les cloisons mobiles vitrées ACOPLAN marient les aspects pratiques des systèmes de cloisonnement intelligent et une nouvelle vision de l’espace intérieur.
La douceur de la lumière naturelle
Le vitrage ultra-transparent donne une luminosité inédite et un aspect chaleureux. Si les cloisons séparent physiquement des espaces délimités, visuellement, rien n’arrête le regard. Elles ouvrent l’espace et paraissent agrandir le volume. Ces systèmes de murs vitrés mobiles sont un allié précieux pour une entreprise, un commerce ou même une habitation individuelle.
En un clin d’œil, vous pouvez séparer une pièce ou créer un espace de travail sans oblitérer, comme avec les cloisons mobiles pleines, la lumière naturelle. Plus douce et plus chaleureuse, la lumière du jour est aussi changeante, amenant un charme certain à l’espace intérieur.
Outre l’aspect esthétique indéniable, il convient de souligner qu’avoir des cloisons modulables en verre transparent, c’est aussi faire de précieuses économies d’énergie quotidiennement.
Des vitrages qui s’adaptent à votre décor
Et si vous faisiez de vos cloisons mobiles vitrées un support de communication ?
Soucieux de l’intégration de ses solutions de systèmes de murs mobiles dans des locaux industriels, des bureaux d’entreprise, des magasins ou autres bâtiments recevant du public, ACOPLAN propose un éventail de décors sans limites.
De plus, nos vitres sont tellement transparentes qu’une frise ou un logo permettent aux plus distraits d’éviter des incidents.
Teintes : un choix de 1687 couleurs !
Les verres des cloisons mobiles peuvent être teintés dans la masse. Couleurs discrètes ou plus soutenues, ACOPLAN propose une large palette des coloris disponibles suivant la nomenclature RAL (Reichsausschuß für Lieferbedingungen) soit 1687 teintes possibles. Ces coloris sont aussi disponibles pour les rails des éventuels supports. N’oublions pas que certaines couleurs apaisent l’atmosphère : imaginez une cloison mobile transparente colorée qui influencera positivement votre espace de travail ou de vie suivant la trajectoire du soleil !
Verre dépoli ou opaque : intimité et lumière
Les cloisons mobiles peuvent aussi être fabriquées en verre opaque ou dépoli. Ces parois laissent entrer une bonne quantité de lumière, tout en préservant un espace intime. Idéal en milieu médical ou même dans des open-spaces : en quelques secondes, un volume lumineux mais privé est créé.
La vitrophanie : la création sans limite
La vitrophanie (de vitre et phanos qui, en grec, signifie « lumineux, clair ») consiste à appliquer au vitrage des cloisons mobiles l’équivalent professionnel d’un autocollant. Opaque ou transparent, il peut s’agir de votre logo, de phrases, de dessins, d’images… La limite est tout simplement votre imagination. Toujours dans une optique de sécurité, vous pouvez nous commander une ou deux simples lignes discrètes pour « identifier » la vitre et éviter des incidents.
Les cloisons vitrées sont en plein essor dans l’architecture. Très prisées pour le cachet qu’elles procurent aux intérieurs, vous pourrez, avec nos possibilités de décorations, ajouter votre touche personnelle et marquer durablement les esprits.
Une vraie cloison mobile qui s’adapte à vos besoins
Notre attention pour fabriquer une cloison mobile vitrée est la même que pour nos autres produits. Depuis plus de 40 ans, nous sélectionnons nos fournisseurs pour un produit fini de qualité supérieure. Et notre gamme de cloisons vitrées ne déroge pas à la règle.
C’est pour cela que nous vous proposons :
– des configurations multiples pour une adaptabilité optimale
Comme pour les cloisons mobiles classiques, nous sommes à votre disposition pour un service sur-mesure alliant esthétique et ergonomie. Une porte murale peut par exemple être intégrée dans la succession des panneaux normaux, voire un panneau-porte de plus d’1,24 mètres de large, identifié par un vitrage laqué sur le pourtour.
Suivant le modèle choisi dans notre gamme ACOMAGIC, la cloison pliante peut être composée d’un ou de deux vantaux reliés par des charnières coulissantes jusqu’à 3,5 mètres de hauteur.
Pour les modèles ACOWOOD, des murs mobiles suspendus (donc sans rail au sol), nous n’avons aucune limite, ni en hauteur ni en longueur !
Et bien sûr, vous pouvez « panacher » votre mur en mélangeant des panneaux pleins et d’autres vitrés totalement ou partiellement. Nous proposons aussi des cloisons en tissu !
Enfin, pour accentuer le besoin d’intimité et privatiser un peu plus l’espace, nous pouvons intégrer des stores électriques à nos cloisons mobiles vitrées.
– des performances acoustiques et de solidité de haut niveau
Qui dit parois en verre ne dit pas forcément bruit, bien au contraire. Dans un espace de travail, de détente ou d’accueil, l’acoustique doit être maîtrisée. Nos panneaux mobiles vitrés procurent un affaiblissement acoustique entre 47 et 60 db grâce à un vitrage feuilleté de 8,76 millimètres d’épaisseur.
Notre vitrage feuilleté correspond à la norme 44,2 qui valide sa haute résistance et sa solidité. Il s’agit de deux plaques de verre de 4 millimètres d’épaisseur assemblées grâce à une paire de films de polyvinyl butyral. En plus d’améliorer l’acoustique, en cas de casse, ces deux films retiennent les bris de
verre et empêchent de lourdes blessures.
ACOPLAN : une entreprise française à votre écoute pour votre projet de mur mobile vitré
ACOPLAN travaille depuis plus de 40 ans dans les murs mobiles. Grâce à cette expérience, nous produisons la majorité de nos produits sur mesure en France, mais nous avons aussi créé des partenariats avec des entreprises reconnues en Europe. Nous pouvons donc vous proposer un accompagnement personnalisé, un projet réellement sur mesure, des délais courts et des produits haut de gamme au juste prix.
Pour tout projet de cloison vitrée, vous aurez un interlocuteur et un seul dévolu à trouver la solution adéquate à votre problématique et le produit qu’il vous faut. Vous n’aurez à faire qu’à une personne jusqu’à la livraison et la pose pour plus de réactivité. Notre bureau d’étude suit le cahier des charges et élabore un dossier et les plans de votre futur mur de panneaux vitrés. Enfin, nos installateurs maison, à l’expertise assurée par nos soins, s’occuperont de la pose des cloisons. Bien sûr, nous assurons un service après-vente de qualité et des opérations de maintenance.
Ajoutez de la luminosité à votre intérieur, faites entrer la lumière dans vos locaux et dans votre vie avec nos solutions de cloisons vitrées sur mesure : contactez dès maintenant notre interlocuteur local grâce à notre page « contact ».
Cloisonner sans assombrir : le parti pris du vitrage
Un plateau de bureaux, deux façades vitrées, une demande simple : trois salles de réunion au milieu. Sur le plan, ça tient. Une fois les cloisons posées, le fond du plateau se retrouve loin de la première fenêtre et reste éclairé au néon toute la journée, alors que le bâtiment n'a pas bougé d'un centimètre et que la façade délivre exactement la même quantité de lumière qu'avant les travaux. Le plan mentait.
La cloison vitrée répond d'abord à un problème de distribution : faire traverser aux volumes qu'on vient de créer la lumière naturelle déjà entrée par la façade. Le rendu esthétique arrive par-dessus le marché.
Ce que la lumière naturelle change, et ce qu'on ne mesurera pas
Sommeil, humeur, concentration, productivité : ouvrez n'importe quel article sur le sujet, la lumière naturelle y règle tout, souvent avec un pourcentage à l'appui. Nous n'en citerons aucun. Nous fabriquons des cloisons mobiles, nous ne mesurons ni le rythme circadien d'un salarié ni son rendement, et un fabricant qui vous ressort une étude qu'il n'a pas lue vous vend de la confiance, pas du verre.
Ce que nous constatons en visite technique est plus terre à terre. Un poste installé loin de toute baie, derrière une paroi opaque, travaille sous éclairage artificiel du matin au soir. Les salariés concernés le disent avant même qu'on pose la question. La luminosité d'un plateau se discute rarement en réunion de projet ; elle se discute beaucoup une fois les gens installés.
On nous parle aussi d'économies d'éclairage. Ça se discute. Sur un plateau dont l'allumage reste manuel, l'interrupteur est actionné le matin et coupé le soir quelle que soit la lumière du jour, et sans détection automatique ni zonage des luminaires proches des façades, l'apport gagné par le vitrage ne descendra jamais sur la facture d'électricité.
Le second jour, notion oubliée des plateaux modernes
Les architectes appellent ça l'éclairage de second jour : une pièce sans fenêtre sur l'extérieur reçoit sa lumière d'une pièce voisine, à travers une paroi transparente. Le principe est ancien.
En mètres, l'enjeu devient concret. Plus une zone s'éloigne de la façade, plus l'éclairement naturel qu'elle reçoit diminue. Une salle de réunion opaque plantée entre la baie et le reste du plateau prive tout ce qui se trouve derrière elle. Vitrez la même cloison : la zone arrière récupère de la lumière du jour une bonne partie de la journée.
Deux réserves, quand même. Le second jour dépend de l'orientation de la façade et de ce qu'on installe dans la salle intermédiaire. Une salle équipée de stores baissés en permanence pour les visios ne transmet plus rien, et le vitrage se retrouve payé pour un bénéfice qui n'arrivera jamais.
Apports solaires et surchauffe : le bon sujet, au mauvais endroit
Contrôle solaire, anti-UV, surchauffe estivale : les verriers de façade y consacrent des pages entières. Sujet réel, mauvais périmètre. Une cloison mobile vitrée se pose à l'intérieur du bâtiment, elle ne fait entrer ni un rayon ni un degré de plus que la façade, elle redistribue ce qui est déjà rentré. Le confort d'été se joue en façade, pas sur une paroi intérieure.
Elle a pourtant un effet, dans l'autre sens. Une paroi vitrée posée face à une baie renvoie la lumière autant qu'elle la transmet. En fin de journée, sur une façade exposée à l'ouest, le reflet peut rendre des écrans illisibles pour les postes installés derrière la cloison, et ce genre de problème se découvre après la mise en service, quand les rails sont posés et que plus rien ne se rattrape sans travaux.
Plus de verre, moins d'acoustique : le compromis que personne n'affiche
Voilà le point que les articles sur la lumière naturelle évitent soigneusement. Le verre est lourd, mais il est rigide et fin. Un panneau plein de cloison mobile travaille avec de la masse, des matériaux dissociés et un amortissement interne, là où le vitrage transmet plus facilement les fréquences moyennes, celles de la voix humaine, qui sont précisément celles qu'on cherche à arrêter entre deux salles de réunion.
Sur une même gamme, un panneau vitré descend sous la performance du panneau plein équivalent. Notre mur mobile suspendu Acowood (/notre-gamme/acowood/) est annoncé jusqu'à 60 dB d'affaiblissement en gamme haute ; en version vitrée, la même gamme se situe plutôt autour de 44 à 49 dB selon la configuration. Notre cloison sur rail au sol Acomagic (/notre-gamme/acomagic/) est mesurée à 47 dB en laboratoire. Le verre coûte quelques décibels, c'est mécanique et ça se calcule avant de choisir le taux de vitrage.
Un repère pour arbitrer : autour de 50 dB, une conversation à voix normale devient inintelligible de l'autre côté de la paroi. En dessous de 40 dB, on suit le rythme de la parole et parfois les mots. C'est là que se joue la différence entre une salle où on ose parler d'un dossier RH et une salle où on ne l'ose pas.
Notre position n'est pas consensuelle dans le métier : nous déconseillons le tout-vitré sur une cloison mobile qui sépare deux salles de réunion. Le gain lumineux est réel, la déception acoustique suit. Vitrer une cloison qui donne sur une circulation, oui. Vitrer entre deux salles où on téléphone, rarement. Nous préférons perdre la vente d'une option que gérer un désaccord six mois plus tard.
Raccord haut, raccord bas, croisement entre deux vantaux : les jonctions pèsent plus lourd que le panneau lui-même. Un vitrage parfaitement calculé posé sur des joints périphériques médiocres donnera un résultat médiocre. Le sujet est développé sur notre page consacrée à la performance acoustique d'une cloison mobile (/cloison-isophonique/).
Vitrer une cloison mobile, ce n'est pas vitrer une verrière
Verrières d'atelier, parois fixes, habitat : la plupart des contenus qu'on trouve sur la cloison vitrée traitent de tout autre chose. Une paroi fixe, on la scelle une fois. Une cloison mobile, on la manœuvre plusieurs fois par semaine, parfois plusieurs fois par jour.
Le poids change tout le dimensionnement
Le verre pèse. Sur un système suspendu, cette masse remonte intégralement dans la structure porteuse en partie haute. C'est la première chose que notre bureau d'études vérifie : le bâtiment sait-il reprendre la charge d'une cloison largement vitrée sur toute sa longueur ? Souvent oui. Parfois non, et il faut renforcer, ou basculer sur un système à rail au sol qui ne sollicite pas le plafond.
Sur Acomagic, les panneaux font 80 mm d'épaisseur et le déploiement prend environ une minute. Les traitements de verre s'y combinent avec du bois sur une même cloison. Dans un bâtiment à faible portance, c'est souvent la réponse la plus simple.
Ce qu'il y a dans le vitrage
« Du verre. » La réponse arrive vite en réunion, et elle ne dit rien. Plusieurs traitements de verre existent sur nos cloisons mobiles, ils se marient avec des panneaux bois sur une même paroi, et la composition se décide projet par projet avec le bureau d'études. Deux questions la guident : qu'est-ce qu'on veut voir, et qu'est-ce qu'on veut cacher ?
Ce choix engage bien plus que l'esthétique. Il modifie le poids du panneau, donc le dimensionnement du rail et de la structure porteuse. Il déplace le comportement acoustique de la paroi. Il décide surtout si la pièce récupère de la lumière avec ou sans les regards qui vont avec.
L'entretien, que personne ne budgète
Une cloison mobile vitrée reçoit des mains. Beaucoup de mains, puisqu'on la pousse. Dans une salle polyvalente manœuvrée régulièrement, les traces s'accumulent et sautent aux yeux dès qu'un rayon rasant les éclaire. Ça se nettoie. Encore faut-il l'avoir prévu au plan de ménage du site.
Doser la transparence plutôt que la subir
Vitré ou plein, le choix se joue rarement en tout ou rien. La hauteur se découpe.
- Allège basse pleine, partie haute vitrée : la lumière passe au-dessus du niveau des yeux assis, les jambes et le mobilier restent masqués.
- Vitrage partiel : une fraction de la cloison vitrée, le reste plein. Assez pour un apport de second jour, sans dégrader l'acoustique de l'ensemble.
- Verre à opacité commutable : transparent au repos, opaque à la demande, pour les salles où la confidentialité n'est attendue que par intermittence.
- Vitrage opacifiant : divers traitements de verre existent pour préserver l'intimité visuelle sans supprimer l'apport de lumière ; le détail se cale projet par projet.
- Combinaison bois et verre sur une même cloison modulaire vitrée, avec un rythme calé sur la trame du bâtiment.
Le repérage mérite un mot. Une paroi entièrement transparente, sans marquage à hauteur de regard, se prend. Un traitement de verre à hauteur de regard suffit à la signaler.
Ce qui se décide avant la commande
Fabricant depuis 1981, nous étudions chaque projet en interne, sans sous-traiter la conception. Avant de valider un taux de vitrage, nous regardons la distance entre la cloison et la façade la plus proche, l'usage réel des salles créées, la structure disponible en partie haute, l'orientation du bâtiment et le niveau de confidentialité attendu pièce par pièce.
Un sujet nous arrive presque toujours trop tard : l'éclairement des postes de travail relève de la santé au travail, et l'exigence est fixée par le préventeur ou le bureau de contrôle du client, jamais par le fabricant de cloisons. Quand elle existe sur le projet, elle doit remonter avant le plan de cloisonnement.
Le taux de vitrage sort de cette discussion. Il ne se choisit pas sur catalogue, puisque nous fabriquons sur mesure et qu'aucune dimension n'est standard chez nous. Comptez 4 à 6 semaines entre la commande et la pose. Le détail des configurations se trouve sur la page de nos panneaux vitrés (/notre-gamme/cloisons-mobiles-vitrees/).
Nos poseurs sont salariés d'ACOPLAN et nos camions nous appartiennent. Un panneau vitré n'arrive donc pas sur un chantier dans une remorque affrétée à la journée, ce qui compte le jour où la casse coûte le remplacement complet du panneau.
Reste ce qu'on anticipe rarement. Un remplacement à l'unité devrait rester possible sur une cloison modulaire, à condition que la référence de verre soit encore fabriquée au moment du sinistre ; sur une paroi posée il y a dix ans, la teinte ou le traitement d'origine ont pu disparaître du marché entre-temps. La question se pose dès la commande, pas le jour de l'incident.





